En 2012, les héritiers d’une maison de campagne font appel au bureau gantois Gafpa pour la rénover. Les architectes NE finiront pas le chantier, le laissant à l’état de structure primaire. Auto-constructeurs dans l’âme, les clients se chargeront du reste.

Peu importe si la culture est transgénique, le tableau a quelque chose de beau. Il y règne comme un sentiment d’absence. La mélancolie d’une maison cossue qui n’est plus, malmenée par les faillites d’un temps qui file sans prévenir. Un mauvais placement, un crédit trop vite négocié, le vent qui s’engouffre. Comme disait Louis-Ferdinand Céline dans Mort à Crédit (1936) : « Les enfants, c’est comme les années, on les revoit jamais. »