Le projet Lolo Ferrari a été réalisé par Laure D’Arripe, Victor Lacôte, Vincent Tedjirian et Jordan Zekri dans le cadre de l’atelier Scéno-Porno-Graphie proposé lors de la Semaine d’innovation pédagogique au cours de l’année académique 2017–2018 à la faculté d’architecture de l’ULB La Cambre Horta.
En automne 2018, ulb Culture monte une exposition sur la pornographie dans sa salle Allende. En préambule à l’événement, Jean-Didier Bergilez, l’un des commissaires de l’exposition, a organisé un atelier intensif afin de travailler la scénographie particulière que requièrent des œuvres considérées comme pornographiques. Question centrale : « Comment montrer, exposer ce qui, par définition, joue du vu et du caché, du visible et de l’invisible, du dicible et du tabou, de l’intime et de l’extime, de la scène et de l’obscène ? » Pendant une semaine, vingt étudiant.e.s ont exploré des hypothèses, travaillé des spatialités et projeté des mises en scène à partir du matériel fourni et des intentions exposées par le commissariat. Les auteur.e.s du projet Lolo Ferrari proposent d’utiliser sept thématiques identifiées dans ce matériel comme « écrins » pour présenter les œuvres de sept artistes contemporain.e.s, posant par ailleurs plusieurs choix spatiaux radicaux.