À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Maison provinciale de Gand est détruite. Dès mars 1945, l’architecte Valentin Vaerwyck conçoit un nouveau complexe, sur lequel il continue de travailler avec le jeune Jean Hebbelinck. La mise en service définitive a lieu vers 1960. Pendant de nombreuses années, beaucoup ont considéré ce bâtiment comme sans intérêt, vieillot et peu « moderne », et sa démolition n’aurait pas été perçue comme une perte pour le patrimoine gantois.
Pourtant, ce bâtiment ne tient pas debout grâce au silicone ; c’est un exemple de durabilité, construit selon les règles de l’art. Quiconque le visite est impressionné par le choix des matériaux, conçus pour résister au temps. Ce n’est pas une architecture jetable.