Dans le centre de Gand, Raamwerk travaille sur un nombre de projets croissant, de différentes échelles. Leur fil rouge est l’instauration d’un « espace d’entre-deux » en tant que plus-value spatiale. Le 7 novembre prochain, ils parleront de leur démarche lors de la conférence Across qu’ils donneront à Liège. Ils seront introduits par Alain Richard.

Après avoir étudié ensemble à Sint-Lucas Gent, Freek Dendooven, Gijs De Cock et Jon D’Haenens fondent en 2014 Raamwerk, un «collectif pour l’architecture, l’urbanisme et la scénographie». Leur nom signifie que leur architecture, au lieu d’imposer un programme, peut au contraire être complétée librement. Le concept «d’espace d’entre-deux» –l’espace non construit qui génère la structure– est mis au premier plan à toutes les échelles du projet, en tant qu’espace librement utilisable. La Wolterslaan, une maison de médecin sombre et fermée, a été complètement ouverte grâce à l’éloignement de la nouvelle extension du voisin. L’introduction d’un patio entre la cuisine et l’espace de vie a permis d’établir des connexions visuelles et acoustiques.