Je le vois encore derrière son ordinateur portable et j’ai envie de lui crier : « C’est bon, Lucien, ils ont compris ! » Pour ajouter plus doucement : « Mais continue encore un peu à écrire. » Tout le monde n’a pas encore complètement percuté… cette inhumanité de la « modernité » en architecture. Cette aversion pour les images hétérogènes propres à la spontanéité de la vie.
De ce petit bureau jouxtant le jardin sauvage de Simone à Auderghem, Lucien Kroll s’est révolté presque toute sa vie… contre cette insensibilité, contre cette absence de dévouement, contre cette cruauté. Au stylo, au crayon, et parfois dans le désert. « Chérissez toute trace, tout élément, toute histoire comme une couche de sens permettant d’élever la complexité. »