À Bazel, dans l’est du Pays de Waes, Bovenbouw a construit un bungalow de couleur noire sur un terrain en pente. De manière subtile et légèrement ironique, l’habitation joue avec des éléments locaux ou internationaux.
Pour les générations actuelles d’architectes en Belgique, la maison individuelle en lotissement reste une possibilité, même si elle est généralement l’exception dans une œuvre. C’est une façon de réaliser la beauté architecturale – cette catégorie devenue aussi évidente qu’impossible, remplacée par la notion plus vague de «qualité» – dans un projet basé sur l’isolement d’une part, mais qui reste omniprésent d’autre part. C’est l’un des nombreux paradoxes de l’habitat suburbain : une maison semble revendiquer de diverses manières un paysage ouvert à 360 degrés, alors que les voisins de gauche et de droite sont à moins de dix mètres.