L'édito d'A+244

publié le 30.10.2013 | texte Audrey Contesse

Une écosphère ouvre ‘Behind the green door’, l’exposition principale de la Triennale d’Oslo. Un environnement en parfait équilibre où chacun des éléments se régénère réciproquement. Un écosystème placé dans une bulle de verre pour protéger cet équilibre fragile des éléments extérieurs perturbateurs.
C’est également dans le cadre de la triennale que s’est tenu ‘The future of comfort’. Un symposium sur l’évolution de la notion de confort dans le contexte de la durabilité, leitmotiv de la triennale. Parmi les intervenants pro low-tech, pro high-tech et autres défenseurs du luxe, le géologue danois Minik Rosing a remis les choses à leur place: “Le confort signifie simplement ‘être adapté à son environnement’”.
Il est parfois nécessaire de dire les choses telles qu’elles sont et de revenir à l’essentiel. Comme d’affirmer que “la qualité spatiale est une prise de position, que ce soit par rapport à un lieu, un cadre de valeurs ou une ambition” ou encore, que “la ville elle-même doit tendre la main à tous les intervenants concernés”. Des propos tenus, mais surtout mis à l’œuvre, par Kristiaan Borret, maître-architecte de la ville d’Anvers depuis 2006. Sept ans d’implication qui ont participé à faire de la ville d’Anvers ce qu’elle est à présent. Un travail et une équipe récemment salués par le prix flamand de la Culture pour l’Architecture, précisément au moment où le contrôle de la qualité n’est plus une priorité budgétaire pour la ville.

 

Vers le shop

 

enregistrez-vous à notre newsletter